<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Ecolomie</title>
	<atom:link href="http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/ecolomie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/ecolomie/</link>
	<description>Actualités, avis, infos</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 10:04:10 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
	<item>
		<title>Par : Arnaud</title>
		<link>http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/ecolomie/comment-page-1/#comment-8753</link>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 12:50:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/09/30/#comment-8753</guid>
		<description>Je suis d&#039;accord avec Laurence: faire ses emplettes est un geste politique, tout comme prendre moins sa voiture ou baisser son chauffage de 1 degré. Pour nous aider à meiux maîtriser nos productions de CO2, venez tester (projet totalement gratuit et citoyen) la caclulette de ecolomie.be ... Bonne continuation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis d&#8217;accord avec Laurence: faire ses emplettes est un geste politique, tout comme prendre moins sa voiture ou baisser son chauffage de 1 degré. Pour nous aider à meiux maîtriser nos productions de CO2, venez tester (projet totalement gratuit et citoyen) la caclulette de ecolomie.be &#8230; Bonne continuation.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Olivier</title>
		<link>http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/ecolomie/comment-page-1/#comment-3559</link>
		<dc:creator>Olivier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 May 2007 08:05:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/09/30/#comment-3559</guid>
		<description>Laurence,

Merci pour ton commentaire extensif.... (je pense qu il doit etre plus long que l article). Je pourrai a mon tour recommenter ton article pendant des heures sans doute, car il est tres riche.... Mais il y a surtout un point qui a attire mon attention.... Celui sur les pays en voies de developement... Je suis d accord que les conditions de vie y sont souvent difficiles.... Je suis egalement d accord que l ecart entre les riches et les pauvres se creuse. (dans les pays dit riches egalement d ailleurs)... Mais meme dans les pays dit &quot;riches&quot;, notre societe ne s est pas batie du jour au lendemain.... Comme tu l as fait remarquer, au XIXe siecle, les conditions de vie etaient bien plus difficiles chez nous qu elles ne le sont aujourd hui... alors arretons de croire qu on pourra tout changer sans accepter certaines regles... et arretons de proner des revolutions utopiques et dangereuses pour la paix et la stabilite du monde... Arretons egalement de critiquer ce qui est fait et d accuser les autres... Le but de mon article n etait pas de pester contre toute l humanite et de me lamenter sur la misere du monde... c etait tout simplement de voir ce que chacun d entre nous peut faire ici et tout de suite pour preserver un peu plus notre planete....

 Encore une fois, merci pour ton commentaire....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Laurence,</p>
<p>Merci pour ton commentaire extensif&#8230;. (je pense qu il doit etre plus long que l article). Je pourrai a mon tour recommenter ton article pendant des heures sans doute, car il est tres riche&#8230;. Mais il y a surtout un point qui a attire mon attention&#8230;. Celui sur les pays en voies de developement&#8230; Je suis d accord que les conditions de vie y sont souvent difficiles&#8230;. Je suis egalement d accord que l ecart entre les riches et les pauvres se creuse. (dans les pays dit riches egalement d ailleurs)&#8230; Mais meme dans les pays dit &laquo;&nbsp;riches&nbsp;&raquo;, notre societe ne s est pas batie du jour au lendemain&#8230;. Comme tu l as fait remarquer, au XIXe siecle, les conditions de vie etaient bien plus difficiles chez nous qu elles ne le sont aujourd hui&#8230; alors arretons de croire qu on pourra tout changer sans accepter certaines regles&#8230; et arretons de proner des revolutions utopiques et dangereuses pour la paix et la stabilite du monde&#8230; Arretons egalement de critiquer ce qui est fait et d accuser les autres&#8230; Le but de mon article n etait pas de pester contre toute l humanite et de me lamenter sur la misere du monde&#8230; c etait tout simplement de voir ce que chacun d entre nous peut faire ici et tout de suite pour preserver un peu plus notre planete&#8230;.</p>
<p> Encore une fois, merci pour ton commentaire&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Laurence</title>
		<link>http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/ecolomie/comment-page-1/#comment-3426</link>
		<dc:creator>Laurence</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 18:57:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/09/30/#comment-3426</guid>
		<description>à propos changer nos habitudes : faire les emplettes est un acte politique! 

Do., 03.05., 17:30 Uhr
El Ejido  la loi du profit
Dumpinglöhne, pestizidverseuchtes Wasser, Viehställe als Unterkunft: Unter welchen
Bedingungen wird Obst und Gemüse für die Discount-Märkte Europas produziert? Dank
des warmen Klimas kann in den unzähligen Gewächshäusern der andalusischen Stadt El
Ejido das ganze Jahr über geerntet werden. Aus dem ehemaligen Armenhaus Spaniens ist
so in den vergangenen 30 Jahren eine der reichsten Regionen der iberischen Halbinsel
geworden. Großen Anteil daran haben die illegalen Arbeiter aus Afrika, die dort unter
skandalösen Bedingungen schuften. Ein Film von Jawad Rhalib (Belgien 2006, 80 Min.,
OmeU) im Wettbewerbsprogramm des Internationalen Dokumentarfilmfestivals München.
Ort: Arri-Kino, Türkenstr. 91, München
www.dokfest-muenchen.de</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>à propos changer nos habitudes : faire les emplettes est un acte politique! </p>
<p>Do., 03.05., 17:30 Uhr<br />
El Ejido  la loi du profit<br />
Dumpinglöhne, pestizidverseuchtes Wasser, Viehställe als Unterkunft: Unter welchen<br />
Bedingungen wird Obst und Gemüse für die Discount-Märkte Europas produziert? Dank<br />
des warmen Klimas kann in den unzähligen Gewächshäusern der andalusischen Stadt El<br />
Ejido das ganze Jahr über geerntet werden. Aus dem ehemaligen Armenhaus Spaniens ist<br />
so in den vergangenen 30 Jahren eine der reichsten Regionen der iberischen Halbinsel<br />
geworden. Großen Anteil daran haben die illegalen Arbeiter aus Afrika, die dort unter<br />
skandalösen Bedingungen schuften. Ein Film von Jawad Rhalib (Belgien 2006, 80 Min.,<br />
OmeU) im Wettbewerbsprogramm des Internationalen Dokumentarfilmfestivals München.<br />
Ort: Arri-Kino, Türkenstr. 91, München<br />
<a href="http://www.dokfest-muenchen.de" rel="nofollow">http://www.dokfest-muenchen.de</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Laurence</title>
		<link>http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/ecolomie/comment-page-1/#comment-3267</link>
		<dc:creator>Laurence</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 06:00:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.munich-french-connection.net/2007/03/09/30/#comment-3267</guid>
		<description>En lisant ton article, Olivier, je me suis dit : mais est-ce vraiment possible de croire à ça??

Sur les énergies renouvelables:
il y a environ trente ans, j&#039;habitais en Suisse, et déjà, à cette époque, il était clair pour la Confédération que les technologies concernant les énergies renouvelables existaient, mais que d&#039;autres enjeux étaient plus importants et que pour cette raison, les choses restaient telles qu&#039;elles étaient et que tout ce qui traînait dans les tiroirs y restait bien sagement... c&#039;est plus facile de faire valoir ces enjeux économiques en vendant le bobard des technologies non existantes...

Changeons nos habitudes:
voilà effectivement qui demande beaucoup plus d&#039;engagement sur le plan individuel, qui fait appel à la conscience de chacun. Mais avons-nous une conscience? Ce n&#039;est certainement pas une question de retourner au Moyen Âge dont il s&#039;agit là, au contraire! Avancer vers une époque plus humaine et plus avant investie dans le bien-être commun, au niveau de la planète, ce n&#039;est pas en continuant à acheter des bananes de Del Monte qu&#039;on y parviendra... Le problème n&#039;est pas de renoncer à ce que l&#039;on consomme, mais d&#039;ouvrir les yeux sur ce que l&#039;on consomme et sur la façon dont c&#039;est produit. Et de comprendre que la planète n&#039;est pas conçue comme des émaux cloisonnés et que ce que nous faisons ici, a des répercussions sur ce qui se passe à l&#039;autre bout de la planète et que ces répercussions, comme un boomerang, nous retomberons, à plus ou moins longue échéance, sur le coin du nez!!

Je cite:
changer nos habitudes pénaliserait sans doute avant tout les plus pauvres d’entre nous et les pays en voie de développement, qui bénéficient du tourisme, de notre société de consommation, de la mondialisation pour accélérer leur croissance, s’industrialiser et se développer. 
Heureusement qu&#039;au début de la phrase, il y a « sans doute »! Et la question est de savoir de quelle façon changer nos habitudes ??
Quand on sait comment travaillent les paysans, les femmes, les enfants du Tiers-Monde, exploités sans vergogne par des grosses boîtes, pour produire des aliments, des vêtements, des jouets et autres, c&#039;est faire preuve d&#039;un cynisme éhonté que de dire qu&#039;ils bénéficient de notre société de consommation pour se développer!! Ils sont réduits en esclavage, moderne soit, mais esclavage quand même! Les conditions de travail sont dignes des romans de Zola, la précarité également. Quant aux abus sociaux dont ils sont victimes, n&#039;en parlons pas... Le fossé, là aussi, se creuse entre les plus riches et les plus pauvres, qui le deviennent de plus en plus, tandis que les autres continuent à s&#039;enrichir en vendant la main d&#039;œuvre de leur pays aux étrangers pour trois fois rien...

Ce qui manque ici, sous nos latitudes, c&#039;est tout simplement l&#039;intérêt pour ce qui se passe ailleurs, et pas simplement sous notre nez. C&#039;est le manque de solidarité évident et l&#039;insouciance avec laquelle nous vivons, qui nous fait acheter, consommer, sans but et sans réflexion. Le sens critique, et même parfois le simple bon sens! - semble nous avoir été ravi par cette consommation forcenée qui nous paraît si naturelle, mais qui nous a été inoculée au fil du temps, sans que nous n&#039;y prenions plus garde, et à laquelle nous n’imposons plus aucun barrage, par facilité, par paresse, parce que nous suivons les modes et nos petites envies, nos caprices ou des besoins factices, échafaudés de toutes pièces.

Nous avons un grand pouvoir en tant que consommateurs : choisir ce que nous achetons, en regardant l&#039;étiquette, la provenance, les composants, en comparant les prix et en reposant sur l&#039;étagère ce qui nous semble douteux. Nous pouvons exiger du magasin dans lequel nous achetons régulièrement qu&#039;il retire de son offre des biens de consommation pour les remplacer par d&#039;autres, répondant à des critères éthiques. Grâce à ce choix délibéré, nous pourrions contribuer à changer la face du monde, si nous faisions preuve de plus d&#039;empathie pour ceux qui sont au départ de certaines chaînes de production, que ce soit dans le domaine humain ou dans le domaine animal, d&#039;ailleurs. Mais il me semble que c&#039;est une lacune évidente, malgré nos racines chrétiennes, et qui contribue à renforcer le fossé Nord-Sud. Qui a envie de  se colleter avec un gérant de supermarché pour lui demander d&#039;acheter des bananes provenant du commerce équitable? Qui a envie de payer le prix que notre nourriture devrait coûter si elle était produite, ici ou ailleurs, de façon à assurer l’existence de ceux qui la produisent à la sueur de leur front, et la survie de la planète à longue échéance et pas seulement de manière éphémère? À court terme, voilà comment nous vivons. Pourtant, il y a encore des générations qui nous suivent et qui reprendrons ce que nous leur laissons, bon gré, mal gré, car elles n&#039;auront pas le choix.

Au lieu de regarder outre-atlantique, jetons un petit coup d&#039;œil sur ce qui se passe ici : Car-Sharing existe à Munich et ailleurs depuis longtemps déjà, die grüne Kiste aussi (il serait intéressant de savoir si elle est née d&#039;une impulsion américaine, ou a tout simplement germé dans un cerveau régional!!!), quant à Tagwerk, ils existent depuis 20 ans, les marchés hebdomadaires, les réseaux de troc, la monnais régionale...etc.
Travailler à domicile par contre, n&#039;est pas l&#039;affaire de tout le monde et il faut faire preuve d&#039;une discipline de fer pour se mettre à travailler quand un enfant en bas âge réclame de l&#039;attention ou des soins...

Voilà, Olivier, ce que m&#039;inspire, en bref,  ton article.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En lisant ton article, Olivier, je me suis dit : mais est-ce vraiment possible de croire à ça??</p>
<p>Sur les énergies renouvelables:<br />
il y a environ trente ans, j&#8217;habitais en Suisse, et déjà, à cette époque, il était clair pour la Confédération que les technologies concernant les énergies renouvelables existaient, mais que d&#8217;autres enjeux étaient plus importants et que pour cette raison, les choses restaient telles qu&#8217;elles étaient et que tout ce qui traînait dans les tiroirs y restait bien sagement&#8230; c&#8217;est plus facile de faire valoir ces enjeux économiques en vendant le bobard des technologies non existantes&#8230;</p>
<p>Changeons nos habitudes:<br />
voilà effectivement qui demande beaucoup plus d&#8217;engagement sur le plan individuel, qui fait appel à la conscience de chacun. Mais avons-nous une conscience? Ce n&#8217;est certainement pas une question de retourner au Moyen Âge dont il s&#8217;agit là, au contraire! Avancer vers une époque plus humaine et plus avant investie dans le bien-être commun, au niveau de la planète, ce n&#8217;est pas en continuant à acheter des bananes de Del Monte qu&#8217;on y parviendra&#8230; Le problème n&#8217;est pas de renoncer à ce que l&#8217;on consomme, mais d&#8217;ouvrir les yeux sur ce que l&#8217;on consomme et sur la façon dont c&#8217;est produit. Et de comprendre que la planète n&#8217;est pas conçue comme des émaux cloisonnés et que ce que nous faisons ici, a des répercussions sur ce qui se passe à l&#8217;autre bout de la planète et que ces répercussions, comme un boomerang, nous retomberons, à plus ou moins longue échéance, sur le coin du nez!!</p>
<p>Je cite:<br />
changer nos habitudes pénaliserait sans doute avant tout les plus pauvres d’entre nous et les pays en voie de développement, qui bénéficient du tourisme, de notre société de consommation, de la mondialisation pour accélérer leur croissance, s’industrialiser et se développer.<br />
Heureusement qu&#8217;au début de la phrase, il y a « sans doute »! Et la question est de savoir de quelle façon changer nos habitudes ??<br />
Quand on sait comment travaillent les paysans, les femmes, les enfants du Tiers-Monde, exploités sans vergogne par des grosses boîtes, pour produire des aliments, des vêtements, des jouets et autres, c&#8217;est faire preuve d&#8217;un cynisme éhonté que de dire qu&#8217;ils bénéficient de notre société de consommation pour se développer!! Ils sont réduits en esclavage, moderne soit, mais esclavage quand même! Les conditions de travail sont dignes des romans de Zola, la précarité également. Quant aux abus sociaux dont ils sont victimes, n&#8217;en parlons pas&#8230; Le fossé, là aussi, se creuse entre les plus riches et les plus pauvres, qui le deviennent de plus en plus, tandis que les autres continuent à s&#8217;enrichir en vendant la main d&#8217;œuvre de leur pays aux étrangers pour trois fois rien&#8230;</p>
<p>Ce qui manque ici, sous nos latitudes, c&#8217;est tout simplement l&#8217;intérêt pour ce qui se passe ailleurs, et pas simplement sous notre nez. C&#8217;est le manque de solidarité évident et l&#8217;insouciance avec laquelle nous vivons, qui nous fait acheter, consommer, sans but et sans réflexion. Le sens critique, et même parfois le simple bon sens! &#8211; semble nous avoir été ravi par cette consommation forcenée qui nous paraît si naturelle, mais qui nous a été inoculée au fil du temps, sans que nous n&#8217;y prenions plus garde, et à laquelle nous n’imposons plus aucun barrage, par facilité, par paresse, parce que nous suivons les modes et nos petites envies, nos caprices ou des besoins factices, échafaudés de toutes pièces.</p>
<p>Nous avons un grand pouvoir en tant que consommateurs : choisir ce que nous achetons, en regardant l&#8217;étiquette, la provenance, les composants, en comparant les prix et en reposant sur l&#8217;étagère ce qui nous semble douteux. Nous pouvons exiger du magasin dans lequel nous achetons régulièrement qu&#8217;il retire de son offre des biens de consommation pour les remplacer par d&#8217;autres, répondant à des critères éthiques. Grâce à ce choix délibéré, nous pourrions contribuer à changer la face du monde, si nous faisions preuve de plus d&#8217;empathie pour ceux qui sont au départ de certaines chaînes de production, que ce soit dans le domaine humain ou dans le domaine animal, d&#8217;ailleurs. Mais il me semble que c&#8217;est une lacune évidente, malgré nos racines chrétiennes, et qui contribue à renforcer le fossé Nord-Sud. Qui a envie de  se colleter avec un gérant de supermarché pour lui demander d&#8217;acheter des bananes provenant du commerce équitable? Qui a envie de payer le prix que notre nourriture devrait coûter si elle était produite, ici ou ailleurs, de façon à assurer l’existence de ceux qui la produisent à la sueur de leur front, et la survie de la planète à longue échéance et pas seulement de manière éphémère? À court terme, voilà comment nous vivons. Pourtant, il y a encore des générations qui nous suivent et qui reprendrons ce que nous leur laissons, bon gré, mal gré, car elles n&#8217;auront pas le choix.</p>
<p>Au lieu de regarder outre-atlantique, jetons un petit coup d&#8217;œil sur ce qui se passe ici : Car-Sharing existe à Munich et ailleurs depuis longtemps déjà, die grüne Kiste aussi (il serait intéressant de savoir si elle est née d&#8217;une impulsion américaine, ou a tout simplement germé dans un cerveau régional!!!), quant à Tagwerk, ils existent depuis 20 ans, les marchés hebdomadaires, les réseaux de troc, la monnais régionale&#8230;etc.<br />
Travailler à domicile par contre, n&#8217;est pas l&#8217;affaire de tout le monde et il faut faire preuve d&#8217;une discipline de fer pour se mettre à travailler quand un enfant en bas âge réclame de l&#8217;attention ou des soins&#8230;</p>
<p>Voilà, Olivier, ce que m&#8217;inspire, en bref,  ton article.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

